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l'étudiante.
Par coquinsolo dans Accueil le 24 Avril 2013 à 08:14Cela faisait deux ans que j’avais une employée en alternance.
Elle avait tout juste 22 ans et était une vraie «poupée», de magnifiques fesses, une petite poitrine envoutante, de longs cheveux châtains toujours soignés.
J’avais toujours mis une distance entre elle et moi, par exemple je ne lui faisais jamais la bise et n’avais jamais de contacts physiques avec elle.
Cependant, je ne pouvais que remarquer à quel point elle était jolie.
Le dernier jour chez nous, elle m’a demandé de faire un point sur sa période de formation. Nous sommes donc montés au bureau à l’étage.
Après quelques minutes à discuter, je fus surpris par une de ses questions : «pourquoi m’as tu toujours rejetée? Je vois bien à quel point tu joues la séduction avec les clientes qui te drague et n’ai jamais compris pourquoi moi tu m’ignores» quelle surprise que d’entendre cela! Je lui ai donc expliqué quelle et plus jeune que moi et que surtout elle est sous a responsabilité.
Donc elle me dit, oui : mais plus à partir d’aujourd’hui! Et mon cadeau de départ : c’est quelques minutes avec toi! J’étais chamboulé, car vraiment je ne m’attendais pas à ça.
Elle avait entrepris d’ouvrir son chemisier pour m’offrir une vue sur ses adorables petits seins à la tenue parfaite et s’approcha de moi. J’essayais de me refuser à elle, mais elle mit la main sur ma verge déjà gonflée et me fit remarquer que j’avais envie d’elle.
Oui, en effet, j’en avais très envie et j’ai décidé de laisser les choses se faire.
Elle se mit à nue et je lui ai demandé de se placer face à moi sur le bureau. Ma tête était entre ses cuisses toutes lisses et ma langue foulait soigneusement sa vulve et son clitoris. Elle était trempée et son corps vibrait de plaisir. Ensuite, elle s’est allongée par terre sur le tapis épais. J’ai donc parcouru son corps avec ma langue : hum sa poitrine était ferme, son ventre plat, sa peau lisse, sa mouille un nectar!
Le temps étant pressant, elle me dit qu’elle me voulait en elle. Je me suis introduit lentement, le moment étant unique et n’allait jamais se reproduire (enfin, je le pensais à ce moment-là) et elle m’offrit un râle de plaisir.
Elle me fit comprendre que pour prendre son pied il fallait des coups jusqu’au fond et à une cadence assez tenue, sa main était sur son clitoris et ma langue sur ses seins.
Elle se cambrait sous mes assauts, me disaient des petits «oui, encore, plus vite» et se laissa jouir intensément.
Quel pied ai-je pris, un plaisir divin et en même temps gênant de par ma situation par rapport à elle et notre différence d’âge... -
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